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Christian Labrune

Christian Labrune

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Tableau de bord

  • Premier article le 06/02/2012
  • Modérateur depuis le 31/07/2013
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Derniers commentaires


  • Christian Labrune Christian Labrune 12 juillet 09:36

    @Djam
    Mon intervention était ironique, évidemment : je ne vois pas comment, au XIIIe siècle, « l’industrie lourde et les automobiles » auraient pu être responsables d’un réchauffement climatique ! On a affaire ici à des systèmes complexes procédant de ce qu’on appelle la physique du chaos où il est extrêmement difficile de démêler l’enchevêtrement des causes et des effets.
    Or, la manière dont le GIEC et les media définissent le problème paraît relever de l’état d’une physique qui serait celle de Laplace au début du XIXe siècle. Elle expliquait très bien l’évolution des systèmes simples où le nombre des paramètres est limité et dont l’évolution est aisément calculable et prédictible.

    Qu’il soit possible de tirer des informations de la masse de data rendue disponible par la multiplication des points de mesure sur tous les continents, c’est un fait. De là à pouvoir calculer au degré près l’évolution de la température sur dix ou vingt ans, pour stabiliser celle de la planète comme on le ferait de celle d’un petit appartement au moyen d’un thermostat, c’est une tout autre paire de manches, et on peut s’étonner, effectivement, que des « scientifiques » acceptent d’entrer dans des sortes de délires qui les ridiculisent.

    L’historien Jean Delumeau avait très bien analysé les grandes peurs irrationnelles qui ont traversé la France dans les siècles passés. Son étude s’arrêtait à l’époque des Lumières. D’autres historiens, dans quelques dizaines d’années, pourront aisément donner une suite à son travail. On sait aujourd’hui que les délires apocalyptiques prêtés aux Européens à l’approche de l’an mil ont été tout à fait exagérés par certains historiens. On ne pourra pas en dire autant de ceux qui agitent, sous l’effet des media, nos contemporains. 


  • Christian Labrune Christian Labrune 11 juillet 14:42

    à l’auteur,
    Vous ne pouvez quand même pas nier que la cause du réchauffement climatique soit tout à fait d’origine humaine ! On a observé le même phénomène au XIIIe siècle. Les historiens appellent ça l’optimum climatique médiéval. En quelques dizaines d’années, le climat de l’Europe a changé, la température s’est élevée de plusieurs degrés, probablement à cause de la multiplication des automobiles et des industries lourdes très polluantes. Les gens de cette époque ont cru agir avec intelligence en renonçant à l’automobile, à l’utilisation du charbon et à tout ce qui peut polluer l’atmosphère. Mal leur en a pris : quatre siècles plus tard, à cause même de ce changement des habitudes, c’était le « petit âge glaciaire ». Comme on avait, pour les raisons que je viens d’expliquer, renoncé même au chauffage central, Louis-le-Grand lui-même, à Versailles, voyait le pinard geler dans les carafes qu’on apportait sur sa table.

    Je demande donc qu’on installe quelque part, sous l’Arc de Triomphe par exemple, un gros thermostat précis au millième de degré, qui permette de réguler d’une manière définitive le climat de la planète. Je n’ai rien d’un irresponsable et si je vois que la température est en hausse, je saurai renoncer de temps en temps à allumer un cigare. Si tout le monde, au lieu de fumer, s’occupait à souffler des bulles de savon, on n’en serait certainement pas là.


  • Christian Labrune Christian Labrune 11 juillet 14:00

    @sleeping-zombie
    Merci pour ces informations. J’avais calculé que dix mille chevaux bien nourris et convenablement fouettés (mais à Paris avant 14, ils étaient plus nombreux que ça) pouvaient générer 7 megawatts, mais cela reste assez peu en comparaison de ce que peut produire une centrale atomique dont la puissance s’évalue en gigawatts. Si on ajoute à ces pauvres bourrins deux millions de Parisiens pédalant tous en même temps et ne faisant plus rien d’autre, peut-être que cela devrait quand même être suffisant. Il est difficile en effet, quand on pédale sur un vélo d’appartement (Dieu merci, je n’ai jamais fait ça) de faire autre chose, et par exemple de lire Hegel ou Kant. On peut donc éteindre la lumière, son ordinateur et même le chauffage. C’est autant d’énergie qui se trouve économisée. « Le travail éloigne de nous trois grand maux : l’ennui, le vice et le besoin », disait Voltaire. Les puritains que choque encore l’idée d’un revenu universel seraient enfin contents : les chômeurs, ces paresseux, auraient ainsi une activité qui les rendrait utiles et justifierait leur existence.


  • Christian Labrune Christian Labrune 9 juillet 19:08

    Ce ne sont que des devoirs de contrôle et s’il échoue, il peut en tirer la conclusion qu’il est définitivement médiocre et par réflexe de sauvegarde de son estime de soi rejeter ce type de devoir comme humiliants.
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    @Alren
    Oui, il ne faut jamais humilier les élèves, et quand ils sont dans l’erreur, il ne faut surtout pas le leur faire remarquer. J’ai eu une collègue prof de lettres, dans les années 70, qui ne descendait jamais en dessous de 10/20. La langue maternelle de ses élèves étant le français, comment auraient-ils pu ne pas mériter au moins la moyenne ! Descendre en dessous de 10/20, c’eût été insulter les familles, et particulièrement les mères. On ne peut pas faire ça.

    J’irai plus loin : nous avons tous rencontré -mais fort rarement, Dieu merci !- des élèves particulièrement intelligents et brillants qui réussissaient parfaitement et même, souvent, sans le moindre effort apparent. C’est la cause première de la faillite de notre système d’instruction publique. Quand, dans une classe, on se trouve confronté à ces sortes de monstres (mais c’est rare) les autres, qui travaillent comme des boeufs de labour sans pourtant réussir, se trouvent profondément humiliés. Que devient l’égalité, en pareil cas ? Je vous le demande.

    Il convient donc de sanctionner aussi sévèrement que possible ces sortes d’élèves qui, devenus adultes, risqueront fort de devenir élitistes, et il faut par tous les moyens les empêcher de réussir. L’idéal serait de pouvoir les éliminer avant même la naissance, mais quand le mal est fait, quand ils arrivent dans une classe, il faut faire prendre conscience à la foule de leurs condisciples moins heureux que ceux-là sont leurs ennemis et le resteront toujours. Si les brimades se multiplient, il convient de les encourager autant qu’il est possible.

    Tels sont les principes qui ont été développés depuis plus de trente ans par les sciences de l’éducation et mis en pratique par beaucoup d’enseignants de bonne volonté. Les résultats sont déjà très significatifs puisque le sens de l’émulation s’est désormais complètement inversé. L’élève qui réussit est désormais un méprisable « bouffon », et on le lui fait bien voir.


  • Christian Labrune Christian Labrune 9 juillet 18:45

    La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot.
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    @Jeussey de Sourcesûre

    Ca, c’est la thèse des partisans de la lecture globale à qui on doit d’avoir produit en France des générations d’illettrés irrécupérables. Quand la lecture syllabique est acquise, il est de fait qu’on photographie instantanément les mots, mais si on part de ce principe pour apprendre à lire aux enfants, on court à la catastrophe. Au reste, il me semble bien que les méthodes de lecture globale ont été définitivement abandonnées, condamnées radicalement par les derniers acquis de la recherche en neurologie.



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